{"id":15,"date":"2012-01-29T15:12:03","date_gmt":"2012-01-29T15:12:03","guid":{"rendered":"http:\/\/127.0.0.1\/Chopin\/?page_id=8"},"modified":"2025-11-28T15:20:06","modified_gmt":"2025-11-28T15:20:06","slug":"biographie-de-frederic-chopin","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.fondationchopin.org\/pl\/index.php\/biographie-de-frederic-chopin\/","title":{"rendered":"Biographie de Fr\u00e9d\u00e9ric Chopin"},"content":{"rendered":"<p>Chopin, Fr\u00e9d\u00e9ric Fran\u00e7ois<br \/>\nGelazowa Wola (Varsovie) 22 f\u00e9vrier ou 1er mars 1810 \u2014 \u2020 Paris 17 octobre 1849.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-full wp-image-574\" title=\"Frederic-Chopin-portrait\" src=\"http:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/Frederic-Chopin-portrait.jpg\" alt=\"Portrait de Frederic Chopin\" width=\"250\" height=\"304\" srcset=\"https:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/Frederic-Chopin-portrait.jpg 250w, https:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/Frederic-Chopin-portrait-246x300.jpg 246w\" sizes=\"(max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/>Sa famille paternelle est originaire du Dauphin\u00e9 et de Lorraine. Ses grands-parents, Fran\u00e7ois Chopin et son \u00e9pouse Marguerite Deflin sont \u00e9tablis \u00e0 Marainville sur Madon dans le d\u00e9partement des Vosges. A cette \u00e9poque, le roi Leszcynski, beau-p\u00e8re de Louis XV a la souverainet\u00e9 des duch\u00e9s de Lorraine et de Barrois. Fran\u00e7ois, Vigneron et Charron est syndic du village. A ce titre, il est en relations avec le comte lituanien Michael Pac, propri\u00e9taire du ch\u00e2teau Marainville et avec son r\u00e9gisseur Adam Weydlich. Il peut donner \u00e0 son fils Nicolas, n\u00e9 le 15 avril 1771, une \u00e9ducation soign\u00e9e.<\/p>\n<p>En 1887 le ch\u00e2teau est vendu, Adam Weydlich propose \u00e0 Nicolas Chopin qui a 16 ans, de l&#8217;accompagner en Pologne. Il y est pendant deux ans comptable \u00e0 la manufacture des tabacs de Varsovie. A la fermeture de l&#8217;entreprise il est peut-\u00eatre pr\u00e9cepteur chez Jan Dekert, le directeur. Il est pendant trois anx pr\u00e9cepteur dans les environs de Kalisz et revient \u00e0 Varsovie en avril 1794, au moment de l&#8217;insurrection de Ko\u015bcisko. Il participe \u00e0 l&#8217;insurrection dans la Garde Nationale. Le 10 octobre Ko\u015bcisko est arr\u00eat\u00e9, la r\u00e9volte est mat\u00e9e.<\/p>\n<p>Il est pr\u00e9cepteur des enfants de Maciej \u0141\u0105czy\u0144ski, staroste de Kiermozia, \u00e0 70 kilom\u00e8tres de Varsovie, puis \u00e0 partir de 1802 Il est r\u00e9gisseur et pr\u00e9cepteur des quatre enfants de la comtesse Ludwika Skarbek, \u00e0 \u017bela\u017czowa Wola, peu \u00e9loign\u00e9 de Varsovie. Il y rencontre Justyna Kry\u017canowska. Ils se marient le 2 juin 1806.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"aligncenter\" title=\"maison_natale_de_chopin\" src=\"http:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/maison_natale_de_chopin.jpg\" alt=\"Maison natale de Chopin\" width=\"288\" height=\"205\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">La maison natale de Chopin \u00e0 Zelazowa Wola<\/p>\n<p>Fr\u00e9d\u00e9ric Chopin re\u00e7oit ses premi\u00e8res le\u00e7ons de piano de sa m\u00e8re. En 1816 on confie sa formation pianistique \u00e0 Wojciech \u017bywny avec lequel il \u00e9tudie les musiques de Bach et de Mozart, mais encore celles de compositeurs en vogue en Pologne comme Micha\u0142-Kleofas Ogi\u0144ski (1765-1833)et Karol Kurpi\u0144ski (1785-1857).<\/p>\n<p>En 1817, son p\u00e8re fait graver sa premi\u00e8re \u0153uvre Polonaise pour le pianoforte d\u00e9di\u00e9e \u00e0 Son Excellence Mademoiselle le Comtesse Victoire Skarbek, faite par Fr\u00e9d\u00e9ric Chopin.<\/p>\n<p>Il joue pour la premi\u00e8re fois en public le 24 f\u00e9vrier 1818 pour un concert de bienfaisance organis\u00e9 par la princesse Zofia Zamoyska<\/p>\n<p>Il entre au Lyc\u00e9e de Varsovie. Il passe les \u00e9t\u00e9s \u00e0 la campagne, chez des amis de la famille ou dans des r\u00e9sidences de l&#8217;aristocratie, comme chez les Radziwi\u0142\u0142.Il y prend de l&#8217;int\u00e9r\u00eat pour les f\u00eates et musiques populaires.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9diteur Brzezina \u00e9dite le Rondo en ut mineur en juin 1825, qui est la seconde de Chopin \u00e0 \u00eatre publi\u00e9e. Il ne passe pas les \u00e9preuves de la \u00abMaturitas\u00bb qui couronnent les \u00e9tudes au lyc\u00e9e.A la rentr\u00e9e de 1826, il ne reprend pas les cours du lyc\u00e9e et entre \u00e0 l&#8217;\u00c9cole Sup\u00e9rieure de Musique (Szko\u0142a G\u0142\u00f3wna muzyki)dirig\u00e9e par J\u00f3zef Elsner. Parall\u00e8lement il s&#8217;inscrit \u00e0 l&#8217;Universit\u00e9 de Varsovie et suit les conf\u00e9rences de litt\u00e9rature de K.Brodzi\u0144ski, et Ludwik Osinski. Il se lie d&#8217;amiti\u00e9 avec des repr\u00e9sentants de l&#8217;\u00e9cole romantique (et patriotique) polonaise \u2014 Maurycy Mochnacki (1803-1834), Dominik Magnuszewski (1810-1845), Bohdan Zaleski (1802-1886), Stefan Witwicki (1801-1847). On le presse, de prendre une part musicale au mouvement patriotique, Elsner, son professeur en t\u00eate, le pousse \u00e0 composer des op\u00e9ras polonais. Il prendra quelques cours d&#8217;Italien peut \u00eatre en ce sens.<\/p>\n<p>Le 10 avril 1827 sa s\u0153ur \u00c9milia meurt de la tuberculose pulmonaire. Peu apr\u00e8s il se lie d&#8217;amiti\u00e9 avec Hummel, alors en tourn\u00e9e de concerts \u00e0 Varsovie.<\/p>\n<p>En septembre 1828 il fait un court s\u00e9jour \u00e0 Berlin avec un ami de son p\u00e8re, Feliks Jarocki, zoologue qui doit y assister \u00e0 un congr\u00e8s. Chopin se rend \u00e0 de nombreux concerts, visite des fabriques de pianos, l&#8217;\u00e9diteur de musique Schlessinger. Il est en pr\u00e9sence de Spontini, de Zelter et\u00a0fabriques de pianos, l&#8217;\u00e9diteur de musique Schlessinger. Il est en pr\u00e9sence de Spontini, de Zelter et de Mendelssohn, mais ne prend pas contact avec eux. De retour \u00e0 Varsovie il s&#8217;engoue pour le th\u00e9\u00e2tre amateur qu&#8217;il pratiquera de longues ann\u00e9es.<\/p>\n<p>Chopin fr\u00e9quente la jeunesse frondeuse oppos\u00e9e \u00e0 l&#8217;occupation russe. Il compose ses premi\u00e8res m\u00e9lodies, essentiellement sue les po\u00e8mes de Witwicki. Il s&#8217;\u00e9prend de la cantatrice Konstancja Gladowska (1810-1889) qui, selon sa correspondance avec son ami Tytus Woyciechowskilui inspire quelques compositions.<\/p>\n<p>En 1829, en pr\u00e9vision de voyages dans les capitales europ\u00e9ennes, il prend quelques cours d&#8217;anglais. Une bourse destin\u00e9e \u00e0 couvrir les frais lui est refus\u00e9e par les autorit\u00e9s. Le 20 juillet de la m\u00eame ann\u00e9e il obtient son dipl\u00f4me de composition.<\/p>\n<p>Il part presque aussit\u00f4t en p\u00e9riple avec un groupe de jeunes. Apr\u00e8s Cracovie, il est \u00e0 Vienne, o\u00f9 gr\u00e2ce \u00e0 un jeu de relations il donne un premier concert au Th\u00e9\u00e2tre Imp\u00e9rial de la Porte de Carinthiele 11 ao\u00fbt. C&#8217;est un succ\u00e8s, les organisateurs d\u00e9cident d&#8217;organiser un second concert le 18 ao\u00fbt. C&#8217;est un triomphe. Il est ensuite \u00e0 Prague, puis \u00e0 Dresde<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-full wp-image-576\" title=\"portrait-d-henriette-sontag-par-paul-delaroche\" src=\"http:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/portrait-of-henriette-sontag-by-paul-delaroche.jpg\" alt=\"portrait d'henriette sontag par paul delaroche\" width=\"250\" height=\"345\" srcset=\"https:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/portrait-of-henriette-sontag-by-paul-delaroche.jpg 250w, https:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/portrait-of-henriette-sontag-by-paul-delaroche-217x300.jpg 217w\" sizes=\"(max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/>Il donne ses premiers r\u00e9citals publics \u00e0 Varsovie, au Th\u00e9\u00e2tre National, les 17 et 22mars 1830. La m\u00eame ann\u00e9e il fait la connaissance \u00e0 Varsovie d&#8217;<strong>Henriette Sontag<\/strong>, cantatrice adul\u00e9e.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s un concert d&#8217;adieu, il quitte Varsovie le 2 novembre 1830, passe la fronti\u00e8re polonaise le 5 novembre en compagnie de son ami Tytus Woyciechowski. Apr\u00e8s un court s\u00e9jour \u00e0 Wroc\u0142aw o\u00f9 il donne un concert impromptu accueilli avec r\u00e9serve, il est de nouveau \u00e0 Dresde, fr\u00e9quente les salons mondains de la communaut\u00e9 polonaise, puis apr\u00e8s une \u00e9tape \u00e0 Prague, il arrive le 23 novembre \u00e0 Vienne. Ses premi\u00e8res d\u00e9marches ne trouvent pas un \u00e9cho favorable, et l&#8217;insurection qui \u00e9clate \u00e0 Varsovie le 29 novembre, indispose une partie des viennois \u00e0 l&#8217;\u00e9gard des Polonais. Tytus retourne en Pologne pour lutter dans les rangs des patriotes. Chopin d\u00e9cide de rester seul \u00e0 Vienne.<\/p>\n<p>Il retrouve avec plaisir Hummel, dont le fils fait son portrait. Il fait la connaisance de Sigismond Thalberg. Chopin admire sa virtuosit\u00e9 pianistique mais ne semble pas appr\u00e9cier le personnage. Il se lie avec le pianiste Joseph Slavik (1806-1833).<\/p>\n<p>Le 11 juin 1831, il a l&#8217;occasion de se produire en public, comme trois ans auparavant, au Th\u00e9\u00e2tre de la Porte de Carinthie. Le 20 juillet il se met en route en direction de Munich. Il y s\u00e9journe un mois et se lie avec le milieu musical. Il donne un concert le 28 ao\u00fbt sous la direction de Joseph-Hermann Stuntz (1793-1850).<\/p>\n<p>Au d\u00e9but de septembre 1831, il est \u00e0 Stuttgart au moment o\u00f9 l&#8217;insurrection polonaise est \u00e9cras\u00e9e par les troupes russes. Apr\u00e8s un moment de panique, il re\u00e7oit des nouvelles rassurantes de sa famille et de ses amis. Il d\u00e9cide de gagner Paris, ville dont il r\u00eave depuis des ann\u00e9es.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/Isidore-Dagnan-boulevard-Poissonniere.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"aligncenter\" title=\"Boulevard Poissonni\u00e8re\" src=\"http:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/Isidore-Dagnan-boulevard-Poissonniere-300x217.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"217\" \/><\/a><\/p>\n<p>Il loge<strong> 27 boulevard Poissonni\u00e8re<\/strong>. Paris semble r\u00e9pondre \u00e0 ce qu&#8217;il en attendait. De plus le Paris populaire manifeste sa solidarit\u00e9 \u00e0 la Pologne, alors que le gouvernement fran\u00e7ais a refus\u00e9 son aide militaire.<\/p>\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 quelques lettres de recommandation d&#8217;Elsner, il prend contact avec le monde musical Parisien et obtient une autorisation de s\u00e9jour aupr\u00e8s des autorit\u00e9s.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-full wp-image-578\" title=\"Portrait-de-Camille-Pleyel-gravure\" src=\"http:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/Portrait-de-Camille-Pleyel-gravure.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"235\" \/>Il travaille le piano avec Kalkbrenner, contre l&#8217;avis d&#8217;Elsner et de ses nouveaux amis rencontr\u00e9s \u00e0 Paris : Hiller, Liszt, Mendelssohn. Il rencontre, \u00e9galement le fabricant de pianos <strong>Camille Pleyel<\/strong>, avec lequel Kalkebrenner est associ\u00e9 depuis 1824. C&#8217;est chez Pleyel, apr\u00e8s plusieurs ajournements, que Chopin se produit pour la premi\u00e8re fois en public \u00e0 Paris. C&#8217;est un succ\u00e8s.<\/p>\n<p>Il signe un contrat pour cinq \u0153uvres avec orchestre avec l&#8217;\u00e9diteur Aristide Farrenc (le mari de la pianiste et compositrice Louise Farrenc), mais Chopin tarde \u00e0 livrer les \u0153uvres, l&#8217;affaire tourne court. C&#8217;est avec Schlessinger qu&#8217;il publie d&#8217;abord ses \u0153uvres pour piano. Les Mazurkas opus 7, le Trio opus 8, et les Nocturnes opus 9, paraissent en 1832 en Allemagne et \u00e0 Paris en juillet 1833.<\/p>\n<p>Il a des \u00e9l\u00e8ves de la bonne soci\u00e9t\u00e9 et peut occuper un appartement plus confortable au num\u00e9ro 4 de la Cit\u00e9 Berg\u00e8re d\u00e8s 1832, ann\u00e9e o\u00f9 il fait connaissance de Berlioz et d&#8217;Auguste Franchomme. Il se fait une r\u00e9putation en jouant dans les salons mondains et devient un personnage \u00e0 la mode. L&#8217;apport financier cons\u00e9cutif \u00e0 de nouvelles publications de ses \u0153uvres lui permettent de reprendre en colocation avec son ami Jan Matuszynski l&#8217;appartement de la Chauss\u00e9e d&#8217;Antin, lib\u00e9r\u00e9 par le docteur Franck Hermann, chez lequel se r\u00e9unissait des musiciens et des \u00e9crivains, dont Heinrich Heine.<\/p>\n<p>En \u00e9t\u00e9 1833 il fait un court s\u00e9jour \u00e0 Bruxelles en compagnie du harpiste Fran\u00e7ois-Joseph Dizi (1780-1840). Il n&#8217;y donne pas de concert, mais il se produit en priv\u00e9 sur un piano Pleyel que Kalkbrenner lui a fait parvenir. Puis avec Franchomme il s\u00e9journe une dizaine de jours chez des amis du violoncelliste \u00e0 Azay-sur-Cher en Tourraine.<\/p>\n<p>Le 15 d\u00e9cembre 1833, au Conservatoire de Paris, il interpr\u00e8te le Concerto en r\u00e9 pour trois claviers de Bach en compagnie de Liszt et de Hiller. En 1834, en compagnie de Liszt et de Hiller, il fait la connaissance d&#8217;Alfred de Vigny chez les Berlioz \u00e0 Montmartre.<\/p>\n<p>Au printemps 1834 il est \u00e0 Aix-la-Chapelle en compagne de Hiller pour assister au Festival du Rhin o\u00f9 ils rencontrent Mendelssohn qui se joint \u00e0 eux et les invite \u00e0 Dusseldorf. La m\u00eame ann\u00e9e, il a la possibilit\u00e9 de r\u00e9gulariser son statut de nationalit\u00e9. N&#8217;ayant pas particip\u00e9 \u00e0 l&#8217;insurrection, il a la possibilit\u00e9 d&#8217;obtenir un passeport russe, mais n&#8217;entame pas la d\u00e9marche.<\/p>\n<p>En ao\u00fbt 1835 il rejoint pour trois semaines ses parents en cure \u00e0 \u00e0 Carlbad, y retrouve son ami le compositeur Joseph Dessauer. Puis ils se rendent au ch\u00e2teau du comte de Thun-Hohenstein \u00e0 D\u011b\u010d\u00edn o\u00f9 Chopin est invit\u00e9. Le 14 septembre ses parents reprennent le chemin de Varsovie. Le 19, il quitte D\u011b\u010d\u00edn en compagnie de Fr\u00e9d\u00e9ric de Thun. A Dresde il rencontre la famille du comte Wodzi\u0144ski dont les enfants ont \u00e9t\u00e9 pensionnaires et compagnons de jeu chez les Chopins. Il tombe amoureux de Maria Wodzi\u0144ska qui a seize ans. Les sentiments sont partag\u00e9s. Il quitte Dresde le 26 septembre en offrant \u00e0 Maria la Valse en la b\u00e9mol majeur, op 69, n\u00b0 1.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-592 alignleft\" title=\"Portrait-de-Mendelssohn\" src=\"http:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/Portrait-de-Mendelssohn.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"273\" \/>A Leipzig, il rencontre <strong>Mendelsshon<\/strong> qui vient d&#8217;\u00eatre nomm\u00e9 \u00e0 la t\u00eate du \u00abGewenhaus\u00bb, le plus prestigieux orchestre d&#8217;Allemagne. Ils font ensemble de la musique. Chez les Wieck (la famille de Clara Schumann) il rencontre Schumann. Clara Wieck interpr\u00e8te deux de ses \u00e9tudes, il joue un nocturne. Il reprend la chemin de Paris. Re\u00e7u par la baronne Diller \u00e0 Heidelberg il tombe malade et reste alit\u00e9. Il est de retour \u00e0 Paris \u00e0 la mi-octobre 1835.<\/p>\n<p>Au d\u00e9but de l&#8217;ann\u00e9e 1836, il fait la connaissance et se lie d&#8217;amiti\u00e9 avec Astolphe de Custine qui d\u00e9fraie la chronique, tout comme sa proche amie, ma cantatrice Delfina Potocka (Delfiny Potockiej, 1805-1877), \u00e0 laquelle il d\u00e9die son second Concerto (opus 21) publi\u00e9 \u00e0 Leipzig en avril 1836.<\/p>\n<p>En \u00e9t\u00e9 1836, il rejoint le famille Wodzi\u0144ska \u00e0 Marienbad. On parle mariage. Chopin accompagne Madame Wodzi\u0144ska et ses filles \u00e0 Dresde. Contrairement \u00e0 ce qui \u00e9tait pr\u00e9vu, les parents de Chopin ne viennent pas \u00e0 Dresde, et Madame Wodzi\u0144ska met en avant la mauvaise sant\u00e9 de Chopin pour retarder la r\u00e9alisation du projet de mariage, qui est consid\u00e9r\u00e9 comme acquit.<\/p>\n<p>Sur le chemin du retour, il s\u00e9journe \u00e0 Leipzig et passe la journ\u00e9e du 10 septembre avec Schumann.<\/p>\n<p>On ne sait pas quand exactement il fait la connaissance de George Sand. Le 5 d\u00e9cembre 1836 elle participe \u00e0 une soir\u00e9e chez Chopin avec Liszt et Marie D&#8217;Agoult, Custine, Pixis, Schoelcher, Nourrit, Berryer, J\u00f3seph Brzowski.<\/p>\n<p>Chopin m\u00e8ne un grand train de vie mondaine, a de nombreuses heures d&#8217;enseignement, re\u00e7oit, fr\u00e9quente les bons restaurants, amuse la galerie. Au point que chez ses \u00e9diteurs et amis allemands, comme Schumann, on pense que la vie parisienne lui fait perdre son temps.<\/p>\n<p>En hiver 1837, sa sant\u00e9 est aggrav\u00e9 par la grippe, et on remarque sa toux persistante. Il ne modifie par pour autant son mode de vie.<\/p>\n<p>Dans une lettre Au mois de juin 1837 Maria Wodzi\u0144ska fait comprendre \u00e0 Chopin qu&#8217;il n&#8217;y aura pas de mariage. Il semble que le p\u00e8re y soit oppos\u00e9. Peut-\u00eatre est-ce par peur de la s\u00e9paration ou de la vie dissip\u00e9e qu&#8217;on pense \u00eatre celle de Paris, peut \u00eatre pour des raisons politiques. Avoir Chopin comme gendre peut entraver les efforts pour entretenir des relations avec les les autorit\u00e9s russes en Pologne. Or, les Wodzinski d\u00e9sirent rentrer en Pologne et retrouver leurs biens. Chopin ne semble pas \u00eatre affect\u00e9 par cette rupture, bien que Custine redouble alors d&#8217;attentions pour lui.<\/p>\n<p>Du 10 au 28 juillet 1837 il s\u00e9journe \u00e0 Londre. La ville ne lui pla\u00eet pas outre mesure, il ne prend pas contact avec les milieux musicaux, et il semble qu&#8217;il ait eu avec Pleyel qui l&#8217;accompagne plut\u00f4t l&#8217;envie d&#8217;y faire la f\u00eate dans les meilleurs endroits que d&#8217;y d\u00e9velopper sa carri\u00e8re.<\/p>\n<p>En 1838 Heinrich Heine \u00e9crit un article \u00e9logieux qui scelle les images dont se nourrira jusqu&#8217;\u00e0 nos jours le romantisme : Il affirme que l&#8217;artiste est un \u00eatre d\u00e9vou\u00e9 \u00e0 son art, que sa technique y est asservie (en \u00e9cho au duel tapageur et superficiel Thalberg-Liszt). Il souligne le chevaleresque et la souffrance polonaises, l&#8217;\u00e9l\u00e9gance fran\u00e7aise et la profonde r\u00eaverie allemande.<\/p>\n<p>Le16 f\u00e9vrier 1838, il joue aux Tuileries devant la famille royale et re\u00e7oit en cadeau un service en porcelaine pr\u00e9cieuse \u00e0 l&#8217;effigie de la famille royale. Le 3 Mars dans les salons de Pape, il prend part \u00e0 l&#8217;ex\u00e9cution \u00e0 huit mains de l&#8217;andante et du Finale de la 7e symphonie de Beethoven, avec comme partenaires son \u00e9l\u00e8ve Gutmann, Zimmermann et Alkan, auteur de la transcription.<\/p>\n<p>Neu jours plus tard, il est \u00e0 Rouen \u00e0 la demande de son ancien condisciple \u00e0 l&#8217;\u00c9cole de musique de Varsovie, Antoni Orlowski, qui dirige la Soci\u00e9t\u00e9 Philharmonique de Rouen. Orlowski est aussi le compagnon de boisson de Flaubert et professeur de musique de sa s\u0153ur Caroline.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-595 alignleft\" title=\"Portrait-de-George-Sand-par-Delacroix\" src=\"http:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/Portrait-de-George-Sand-par-Delacroix-193x300.jpg\" alt=\"\" width=\"193\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/Portrait-de-George-Sand-par-Delacroix-193x300.jpg 193w, https:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/Portrait-de-George-Sand-par-Delacroix.jpg 512w\" sizes=\"(max-width: 193px) 100vw, 193px\" \/>Le 17 avril 1838, George Sand s&#8217;installe \u00e0 Paris \u00e0 l&#8217;occasion de son proc\u00e8s en divorce. Elle loge chez le Consul Emmanuel Marliani et son \u00e9pouse Charlotte qui tient un salon \u00e0 la mode rue de la Grange Bateli\u00e8re. Chopin et George Sand s&#8217;y rencontrent souvent. Leur liaison amoureuse d\u00e9bute certainement au d\u00e9but de l&#8217;\u00e9t\u00e9 1838.<\/p>\n<p>Le scandale de leur liaison, le scandale d&#8217;\u00eatre simplement George Sand, la mauvaise sant\u00e9 de Chopin les poussent \u00e0 aller passer l&#8217;hiver dans le Sud. Il quitte Paris le 27 octobre 1838 et\u00a0retrouve George Sand 4 jours plus tard \u00e0 Perpignan. Le 2 novembre ils sonrt \u00e0 Barcelone, le 7 \u00e0 Palma et le 15 il emm\u00e9nagent \u00e0 Establiments, o\u00f9 il est malade. Le 15 d\u00e9cembre ils s&#8217;installent \u00e0 la chartreuse de Valdemosa \u00e0 Majorque.<\/p>\n<p>Chopin ne se remet pas, la vie parisienne lui manque, la population locale leur est hostile. Le 13 f\u00e9vrier 1839, ils embarquent \u00e0 Palma pour rejoindre Barcelone. La travers\u00e9e est des plus p\u00e9nibles, Chopin a une crise d&#8217;h\u00e9moptysie (h\u00e9morragie pulmonaire).<\/p>\n<p>Ils s\u00e9journent \u00e0 Marseille, le temps que Chopin r\u00e9cup\u00e8re. Le 13 mars, ils ont la tristesse d&#8217;apprendre le suicide \u00e0 Naples de leur ami le chanteur Adolphe Nourrit. Son \u00e9pouse qui accompagne le corps qui doit \u00eatre enterr\u00e9 \u00e0 Paris passe par Marseille. Le 24 avril il joue l&#8217;orgue \u00e0 \u00c9glise Notre-Dame-du-Mont , Marseille au cours d&#8217;un service fun\u00e8bre. Pour son ami qui a fait conna\u00eetre en France les Lieder de Schubert, il joue \u00ab Les Astres \u00bb au cours de l&#8217;\u00c9l\u00e9vation.George Sand rapporte qu&#8217;il avait beaucoup de monde qui se pressait pour entendre Chopin, qu&#8217;on payait la chaise cinquante centimes et qu&#8217;on fut peut-\u00eatre d\u00e9\u00e7u qu&#8217;il joua avec tant de douceur \u00abet ne cass\u00e2t pas deux ou trois jeux de l&#8217;orgue\u00bb.<\/p>\n<p>Ils passent la premi\u00e8re quinzaine de mai \u00e0 G\u00eane, puis le 22 ils prennent la route de Nohant, la demeure familiale de George o\u00f9 il passe son premier \u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p>Ayant r\u00e9silier le bail de son appartement rue de la Chauss\u00e9e d&#8217;Antin, il demande \u00e0 ses amis de lui trouver un autre logement, de le remettre \u00e0 neuf, de le meubler. Ils lui en trouvent un rue Tronchet et aussi un autre pur George Sand, compos\u00e9 de deux pavillons au fond d&#8217;une cour, rue Pigalle. De retour \u00e0 Paris, il s&#8217;installe chez George Sand, et re\u00e7oit ou donne ses le\u00e7ons dans son appartement de la rue Tronchet qui est sans soleil, froid et humide. Malade, fatigu\u00e9, il ralentit consid\u00e9rablement le rythme de ses activit\u00e9s, le nombre de ses \u00e9l\u00e8ves. Ils participent de nouveau aux soir\u00e9es amicales et aux escapades avec leurs amis Custine, Franchomme, Delacroix et la diaspora polonaise de mani\u00e8re plus distendue.<\/p>\n<p>A l&#8217;occasion d&#8217;une invitation \u00e0 la cour, il rencontre plusieurs fois Moscheles et se lie avec lui. Il jouent \u00e0 la cour le 29 octobre 1939. Moschel\u00e8s a laiss\u00e9 des propos touchants et fins sur leurs relations.<\/p>\n<p>Ils se lient d&#8217;amiti\u00e9 avec Pauline Viardot qui commence \u00e0 conqu\u00e9rir les sc\u00e8nes lyriques, George Sand et Marie D&#8217;agoult se brouillent. La pi\u00e8ce de George Sand, Cosima est un \u00e9chec \u00e0 la Com\u00e9die fran\u00e7aise. Pour des raisons financi\u00e8res, ils restent \u00e0 Paris durant l&#8217;\u00e9t\u00e9 1840. Leurs amis respectifs se croisent, ainsi Chopin se lie t-il avec Balzac et Mickiewick, de son c\u00f4t\u00e9, George Sand se lie avec Joseph Dessauer et Delacroix.<\/p>\n<p>Le 26 avril 1841 il donne, apr\u00e8s une absence de huit ans, un concert public chez Pleyel o\u00f9 le tout Paris lui fait un triomphe. D\u00e8s lors ils passent les \u00e9t\u00e9s \u00e0 Nohant et les hivers \u00e0 Paris. En septembre 1841, Chopin abandonne le logement de la rue Tronchet pour sou-louer \u00e0 George Sand le second pavillon de la rue Pigalle.<\/p>\n<p>Il donne le 21 f\u00e9vrier un concert public chez Pleyel qui a autant de succ\u00e8s et de retomb\u00e9es financi\u00e8res positives que le pr\u00e9c\u00e9dent. Le 20 Avril, son ami d&#8217;enfance et colocataire de la Chauss\u00e9e d&#8217;Antin et m\u00e9decin Jan Matuszynski meurt de la tuberculose. Pour tromper la tristesse, il partent pour Nohant d\u00e8s le d\u00e9but de mois de mai. En juin ils y re\u00e7oivent Delacroix. Fin juillet il revient \u00e0 Paris afin de chercher un autre appartement. Il louent deux appartements au square d&#8217;Orl\u00e9ans, lieu habit\u00e9 par quantit\u00e9 d&#8217;artistes : Alkan, Joseph d&#8217;Ortigue, musicographe, et directeur de journal musical, Zimmermann qui fut au Conservatoire le professeur de piano d&#8217;Alkan, Marmontel, le successeur de Zimmermann au Conservatoire, Kalkbrenner. Et proche, Delacroix, Franchomme. Ce qui vaut \u00e0 ce quartier le nom de \u00abnouvelle Ath\u00e8nes\u00bb. Le soir on se r\u00e9unit chez les Marliani qui habite au n\u00b0 7.<\/p>\n<p>Le 25 mai, il apprend la mort de son p\u00e8re survenue le 3 mai. En \u00e9t\u00e9 il re\u00e7oit sa s\u0153ur Ludwika \u00e0 Paris et \u00e0 Nohant.<\/p>\n<p>En octobre 1847 il revient seul \u00e0 Paris. George Sand d\u00e9sire passer l&#8217;hiver \u00e0 Nohant. En Juillet au milieu d&#8217;imbroglios familiaux et d&#8217;agitation sociale, la rupture entre George Sand et Chopin est d\u00e9finitive. Elle est scell\u00e9e par un lettre de George Sand du 28 juillet. Seul \u00e0 Paris, il se rapproche de la diaspora polonaise et de l&#8217;entourage de Jane Sterling, une de ses \u00e9l\u00e8ves.<\/p>\n<p>Le 16 f\u00e9vrier 1848 il donne un concert \u00e0 guichets ferm\u00e9s dans les salons Pleyel qui est encore un triomphe. Peu apr\u00e8s, le 24 f\u00e9vrier, \u00e9clate la R\u00e9volution de 1848. Chopin, r\u00e9serv\u00e9, prend des distances avec les socialistes, tandis que George Sand s&#8217;engage et engage sa plume en faveur du mouvement r\u00e9publicain. Ils se rencontrent une derni\u00e8re fois, se croisant par hasard \u00e0 la porte des Marliani.<\/p>\n<p>Le 2 avril 1848, la \u00abRevue et Gazette Musicale\u00bb annonce qu&#8217;il part \u00e0 Londres pour la saison. Jane Sterling, fille de banquier fortun\u00e9e et sa s\u0153ur, toutes deux des \u00e9l\u00e8ves de Chopin, s&#8217;occupent du s\u00e9jour britannique qui d\u00e9bute \u00e0 Londres le 20 avril 1848. Il est spacieusement log\u00e9. Les maisons de pianos Pleyel, Erard et Broadwood lui ont chacune envoy\u00e9 un piano. Ils sont install\u00e9s dans le salon.<\/p>\n<p>\u00c9puis\u00e9, il ne peut r\u00e9pondre \u00e0 toutes les invitations mais continue ses le\u00e7ons et m\u00e8ne ce qu&#8217;il peut de vie mondaine. Il se produit devant la famille royale le 15 mai 1848, et fait une tourn\u00e9e des salons de l&#8217;aristocratie. A la fin du mois de mai il a de nouveau des h\u00e9morragies, et reprend ses activit\u00e9s apr\u00e8s trois jours de repos. Le 23 juin il donne une concert chez Ad\u00e9la\u00efde Sartoris o\u00f9 se presse l&#8217;\u00e9lite londonienne. Le 7 juillet il renouvelle l&#8217;exp\u00e9rience chez lord Falmouth, avec la participation de son amie Pauline Viardot. C&#8217;est encore un triomphe. Il rencontre Thomas Carlyle, Hogarth, Dickens, Lady Byron. Il est inform\u00e9 de l&#8217;\u00e9chec du mouvement de lib\u00e9ration nationale qui secoue de nouveau la Pologne<\/p>\n<p>Le 6 ao\u00fbt, il part pour Edimbourg. Il est log\u00e9 chez lord James Torpinchen, dans une grande demeure au milieu d&#8217;un parc. Il fait une tourn\u00e9e de concerts publics \u00e0 Manchester, Glasgow, \u00c9dimbourg. Il est de retour \u00e0 Londres le 31 octobre et doit d&#8217;aliter. Le 16 novembre, il se produit pour le derni\u00e8re fois en public, dans un gala de solidarit\u00e9 avec les immigr\u00e9s polonais. Il quitte Londres le 23 novembre 1848, le 24 il est chez lui Square d&#8217;Orl\u00e9ans \u00e0 Paris.<\/p>\n<p>En janvier 1849 il a la force de reprendre ses le\u00e7ons et la vie mondaine. Il marche p\u00e9niblement, il faut le porter dans les escaliers. Au cours du mois de mai, il d\u00e9m\u00e9nage au 74 rue de Chaillot, \u00e0 l&#8217;\u00e9poque, la campagne. En juillet son \u00e9tat s&#8217;aggrave. Il demande \u00e0 sa s\u0153ur de le rejoindre. Les Stirling le soutiennent financi\u00e8rement. Sa s\u0153ur Ludwika arrive \u00e0 Paris le 9 ao\u00fbt. Delfina Potocka propose de l&#8217;h\u00e9berger dans sa villa de Nice. Les m\u00e9decins s&#8217;opposent au voyage. En septembre il ne peut plus donner de le\u00e7ons. Tytus Woyciechowski en compagnie duquel il \u00e9tait sorti de Pologne est bloqu\u00e9 en Belgique faute de passeport ne peut le rejoindre. Le 29 septembre, on le transporte dans un bel appartement ensoleill\u00e9 place Vend\u00f4me.<\/p>\n<p>Il s&#8217;oppose \u00e0 toute publication posthume des musiques inachev\u00e9es, demande \u00e0 ce qu&#8217;on les br\u00fble apr\u00e8s sa mort. Il l\u00e8gue un d\u00e9but d&#8217;une M\u00e9thode \u00e0 Alkan et \u00e0 Reger pour qu&#8217;ils en tirent utilit\u00e9.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s les avoir refus\u00e9s, il re\u00e7oit les derniers sacrements de son ami l&#8217;abb\u00e9 Jelowicki. Il re\u00e7oit la visite de Delfina Potocka le 15 octobre. Il lui demande de chanter.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-597 aligncenter\" title=\"moulage-de-la-main-de-Chopin\" src=\"http:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/moulage-de-la-main-de-Chopin-300x224.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"224\" srcset=\"https:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/moulage-de-la-main-de-Chopin-300x224.jpg 300w, https:\/\/www.fondationchopin.org\/wp-content\/uploads\/2012\/01\/moulage-de-la-main-de-Chopin.jpg 440w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p>R\u00e9f\u00e9rences: <a title=\"Musicologie.org, la Gazette musicale\" href=\"http:\/\/www.musicologie.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">musicologie.org<\/a>\u00a0 2005<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chopin, Fr\u00e9d\u00e9ric Fran\u00e7ois Gelazowa Wola (Varsovie) 22 f\u00e9vrier ou 1er mars 1810 \u2014 \u2020 Paris 17 octobre 1849. Sa famille paternelle est originaire du Dauphin\u00e9 et de Lorraine. Ses grands-parents, Fran\u00e7ois Chopin et son \u00e9pouse Marguerite Deflin sont \u00e9tablis \u00e0 Marainville sur Madon dans le d\u00e9partement des Vosges. 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